Emmerder son voisin

Catégorie : Vu dans la Presse

Pleumeur-Bodou : Son voisin tond un dimanche, il sort un pistolet

Les voisins dans Ouest France.Passer la tondeuse le dimanche, une nuisance de voisinage.A Pleumeur-Bodoù en Bretagne, un commerçant qui avait travaillé toute la semaine (samedi et dimanche matin inclus), comptait bien faire une petite sieste le dimanche après midi en rentrant chez lui. C’était sans compter sur son voisin qui profitait d’une éclaircie pour terminer la tonte de sa pelouse.

Excédé par le vrombissement de la tondeuse à gazon, le commerçant débarque chez le voisin armé d’un pistolet à grenailles pour exiger qu’il cesse de tondre. Le ton monte, le voisin le désarme, et la gendarmerie  arrive rapidement pour le désarmer.

Le commerçant a été condamné à 3 mois de prison avec sursis et à 2000€ de dommages et intérêts.

Source : Ouest France du 21 octobre 2016

Sa femme le trompe, il viole l’amant pour se venger

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Lorsqu’une femme découvre que son mari l’a trompé, celles qui ne pardonnent pas ou n’essayent pas de vivre avec ont le plus souvent tendance à recourir au divorce.

Dans le cas d’une infidélité, l’époux n’ayant pas respecté une obligation légale du mariage, il est théoriquement possible d’obtenir un divorce pour faute, qui peut dans certains cas amener le juge à condamner l’époux infidèle à des dommages-intérêts en plus de la pension alimentaire et autres joyeusetés financières en cas de divorce.

Mais pour les hommes trompés, certains préfèrent la vengeance

La fausse bombe chez le voisin, une vengeance qui coûte cher

Les voisins dans Le Parisien.À Aussillon dans le Tarn, un commerçant a décidé de régler ses problèmes de voisinage avec un faux colis piégé. Le commerçant était excédé par le comportement du fils du voisin. Le fils en question avait déjà volé le commerçant, et continuait depuis à pourrir la vie de tous le quartier de cette zone pavillonnaire.

Le commerçant de 54 ans a alors décidé d’intimider la famille en question, en déposant le 2 juin dernier une fausse bombe à leur domicile. La fausse bombe semblait bien réelle, avec différents produits, et une minuterie pour faire illusion. L’illusion était tellement bonne que le quartier avait été évacué le temps aux démineurs de désamorcer le dispositif.

Bien que l’expertise a montré qu’il n’y avait aucune possibilité d’explosion, le commerçant a été mis en examen à Toulouse pour « fabrication de substances entrant dans la composition d’un engin susceptible de causer une explosion ». L’homme a finalement été laissé libre mais il reste placé sous contrôle judiciaire.

Source : Le Parisien du 20 juin 2014

La Réunion : 18 mois ferme pour menaces et blessures au couteau

Les voisins dans Clicanoo.A croire que le décor paradisiaque d’une île ne suffit pas à calmer les gens. Un habitant de Saint-Gilles-Les-Hauts à La Réunion vient de prendre 18 mois ferme pour avoir attaqué ces voisins au couteau et les avoir menacer de mort. En cause, un droit de passage sur une allée commune qui a déclenché la fureur du voisin.

Il franchit le portail de ses voisins et se rue sur sa voisine lui mettant la pointe de la lame sous la gorge. La fille de celle-ci s’interpose et repousse l’agresseur.

Dans le véhicule qui l’emmène en garde à vue, il annonce aux militaires qu’il tuera un à un les membres de cette famille. […] « Il minimise les faits. Mais les minimiser, c’est les banaliser. Ses voisins ne se sentent plus en sécurité. Il a dit qu’il allait passer à l’acte et se tuer après.

Il va pouvoir réfléchir à tout ça à l’ombre. Le tribunal le condamne à trois ans de prison dont 18 mois avec sursis mise à l’épreuve pendant 2 ans.

Source : Clicanoo.re du 29 octobre 2013.

Montrol-Sénard : Il fait feu sur son voisin croyant qu’il s’agit d’un animal nuisible

Dans le Limousin, à Montrol-Sénard, un homme a tiré à la carabine sur son voisin en pleine nuit en le confondant avec un animal nuisible. Heureusement personne n’est mort, et bien qu’hospitalisé les jours du voisin ne sont pas en danger.

« Si le tireur a confondu avec un animal son propre voisin, c’est que ce dernier se dissimulait derrière une botte de foin, à la tombée de la nuit pour s’entraîner au tir à l’arc… […]  Il chasse à l’arc depuis des années et il faisait ce soir-là ce que l’on appelle une approche de chevreuil. C’est malheureusement un accident »

Les deux voisins s’entendent pourtant très bien, comme quoi même en entretenant des bonnes relations avec ses voisins ça ne suffit pas toujours 🙂

Source : Le Populaire du 10 juillet 2013.

Belgique : Il décède 15 jours après avoir été défenestré par son voisin

Un belge de 44 ans était hospitalisé après avoir été défenestré par son voisin, 15 jours après il vient de décéder. Le motif de cette défenestration, être venu un soir calmer une bruyante dispute conjugale de ses voisin.

« La victime était déjà intervenue plusieurs fois pour calmer les disputes conjugales de ses voisins. Le soir des faits, une nouvelle altercation a éclaté et Jean Meunier, le voisin, s’en est pris à Vincent Costabeber qu’il a manifestement défenestré. « 

Source : 7 sur 7 du 10 juillet 2013.

Un mois de prison pour avoir lâché son chien sur son voisin maghrébin

Les voisins dans 20 minutes.Encore une querelle de voisinage où un des deux voisins se plaint de racisme (le chien de son voisin l’aurait mordu), mais si habituellement les accusations de racisme ressemblent à une tentative pour un des voisins de passer pour la victime, dans ce cas là l’accusation semble crédible.

Le voisin accusé de racisme, a appelé ses deux chien Adolf et Blondi (le nom de la chienne d’Hitler). Ces éléments n’ont pas joué en sa faveur dans le procès, malgré l’absence de témoin et l’absence de blessure du plaignant, le propriétaire a été condamné à un mois de prison.

« Mon client effectuait le déménagement de son papa, il transportait des meubles lorsqu’il a entendu une porte s’ouvrir et quelqu’un lancer: Chope les Arabes! Chope les Arabes!

Le propriétaire des deux chiens a nié avoir tenu des propos racistes. Il a également réfuté les accusations selon lesquelles ses chiens auraient mordu la victime.

Il n’a pas convaincu le tribunal qui l’a également condamné à dix ans d’interdiction d’avoir des chiens tout en lui confisquant Adolf et Blondi. »

Source : 20 minutes du 29 mai 2013.

Martigues : Une bagarre entre voisins fait un mort

Encore une querelle de voisinage qui se termine tragiquement par la mort de l’un des deux voisins. Un différent amoureux (comprendre qu’un voisin couche avec l’ex-femme de l’autre) aurait aidé à ce que la situation dégénère.

Le voisin qui couchait avec l’ex-femme du second, est allé se bagarrer armé d’un couteau avec son voisin. Manque de bol, le voisin agressé, ancien légionnaire, n’a pas eu de mal à retourner l’arme contre son agresseur, et lui a asséné 5 coups de couteau mortels.

Source : France TV infos du 9 août 2013.

Jemeppe-sur-Meuse : Il étrangle son voisin jusqu’à la mort.

Un conflit de voisinage qui va mal finir.Encore une tragique histoire entre voisins qui se termine par un décés. A Jemeppe-sur-Meuse, deux voisins qui étaient amis avaient bu ensemble toute la journée, quand l’un des deux s’est mis à frapper l’autre qui l’a étranglé pour se défendre.

« Il affirme avoir été réveillé parce que son voisin lui portait des coups de poing au visage, avec un de ses poings plâtré. […] Il a placé ses mains autour du cou de la victime et a serré jusqu’à ce qu’il ne se débatte plus. Il a alors constaté que son voisin était décédé et a prévenu les secours, mais il était trop tard. »

Source : Sud Info du 6 juin 2013.

Les problèmes de voisinage, ça ne date pas d’hier…

Les voisins dans Le Figaro.Les conflits de voisinages ne datent pas d’hier, ils existent depuis que l’homme vit en société, et existeront probablement toujours. Dans les archives du Figaro, on retrouve un article datant de 1913, relatant une scène de conflit de voisinage assez proche de nos conflits modernes, conflit qui s’est terminé au tribunal.

La scène est assez simple, un habitant d’un immeuble se retrouve privé de la lumière du jour par un objet du voisin du dessus qui pend à sa fenêtre. L’objet en question est un tapis que la bonne du voisin a fait pendre le temps d’un nettoyage. Le voisin gêné par ce tapis décide alors de se munir de ciseaux ou d’un autre objet coupant, et il coupe la partie du tapis qui masque la lumière du jour.

« Comment se débarrasser de ce tapis?
Il pouvait le tirer violemment et le faire tomber sur la chaussée.
Il pouvait aussi sonner sa domestique et la prier de monter à l’étage supérieur, afin de tenter une démarche amiable.
Enfin, il pouvait crier d’une voix éclatante des invectives.
Mais il ne fit rien de tout cela.
Il prit des ciseaux, ou un sabre, ou un couteau de cuisine, ou un tranchet. Enfin, un objet coupant. Et il coupa le morceau de tapis. Puis, il attendit. »

L’affaire finira au tribunal, et le coupeur de tapis obtiendra gain de cause, le juge déclarant que le voisin avait parfaitement agi en coupant le tapis, et que le propriétaire du tapis aurait dû veiller à ce que le tapis ne pende point devant les fenêtres d’autrui et n’avait donc droit à aucune indemnité.

Source : Le figaro du 12 juillet 1913.